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Passeport de la République d'Indonésie tenu devant les panneaux d'affichage d'un terminal d'aéroport indonésien

Visa Indonésie : prix, e-VoA et démarches en 2026

Un formulaire de dix minutes, trente euros, et le comptoir visa de l'aéroport devient une file qu'on regarde en passant.

12 min de lecture

Oui, un passeport français exige un visa pour l'Indonésie, y compris pour Bali et y compris pour une semaine de vacances. Dans la quasi-totalité des cas, c'est un e-VoA à 500 000 roupies, soit une trentaine d'euros, demandé en ligne quelques jours avant le vol.

Visa requis
Oui, e-VoA
Prix officiel
500 000 IDR
Durée
30 jours
Où le demander
evisa.imigrasi.go.id

01Faut-il un visa pour l'Indonésie ?

La réponse tient en une ligne pour les passeports français, belges, suisses et canadiens : oui, dans tous les cas, y compris pour trois jours d'escale touristique. L'Indonésie a resserré ses règles d'entrée depuis 2020 et n'accorde plus l'entrée libre aux ressortissants européens.

Le principe est donc acquis. Reste à savoir lequel des cinq régimes vous concerne, du tampon gratuit réservé à quelques nationalités au permis de séjour de plusieurs années. Trois critères suffisent à trancher : votre passeport, la durée de votre séjour et ce que vous venez y faire. Le sélecteur ci-dessous les applique et sort un seul verdict.

Quel passeport ?
Combien de temps sur place ?
Pour quoi faire ?

Le visa qu'il vous faut

e-Visa à l'arrivée

e-VoA, B1

Prix officiel
500 000 IDR
environ 30 €
Durée de séjour
30 jours
Une fois, pour 30 jours
Où le demander
evisa.imigrasi.go.id avant le départ
3 à 5 jours avant le vol

Tarifs officiels relevés sur evisa.imigrasi.go.id. Conversion en euros indicative, à un taux d'environ 17 500 IDR pour un euro.

Une précision qui évite la mauvaise surprise au comptoir : le visa autorise l'entrée, il ne garantit pas l'entrée. L'officier d'immigration reste souverain, et il vérifie deux choses au-delà du visa lui-même, un passeport valable plus de six mois à la date d'arrivée et une page vierge disponible. Un passeport qui expire dans cinq mois et vingt jours se voit refuser l'embarquement en France, avant même d'avoir vu l'Indonésie.

02Faut-il un visa pour Bali ?

La question revient si souvent qu'elle mérite sa propre réponse, alors qu'elle n'a pas de réponse propre : Bali est une province indonésienne au même titre que Java ou Sulawesi, pas un pays. Il n'existe aucun « visa Bali ». Les règles qui s'appliquent en atterrissant à Ngurah Rai sont exactement celles de Jakarta ou de Lombok.

Deux choses distinguent malgré tout l'arrivée à Bali du reste de l'archipel. D'abord le volume : Ngurah Rai traite l'essentiel du trafic touristique du pays, ce qui rend la file du comptoir VoA nettement plus longue qu'ailleurs, et rend le e-VoA nettement plus utile. Ensuite une taxe qui, elle, est bien spécifique à l'île : 150 000 IDR par personne, votée par la province, sans rapport avec le visa et payable séparément.

Un voyageur qui prépare Bali a donc trois démarches à mener, pas une : le visa national sur evisa.imigrasi.go.id, la taxe provinciale sur lovebali.baliprov.go.id, et la carte d'arrivée sur allindonesia.imigrasi.go.id. Trois sites, trois QR codes, aucun des trois ne dispense des deux autres.

Avion à quai devant un terminal à l'architecture balinaise, au crépuscule, aéroport de Bali
Le terminal international de Ngurah Rai, premier point d'entrée du pays

03L'exemption de visa : qui y a encore droit

L'exemption existe toujours. Elle donne 30 jours de séjour touristique gratuits, sans aucune démarche préalable, avec un simple tampon au comptoir. Elle ne concerne simplement plus les Européens.

La liste actuelle couvre les pays de l'ASEAN, à savoir la Thaïlande, la Malaisie, Singapour, les Philippines, le Vietnam, le Cambodge, le Laos, la Birmanie et Brunei, auxquels s'ajoutent quelques territoires comme Hong Kong et Macao, et une poignée de pays hors zone. La France, la Belgique, la Suisse et le Canada en ont été retirés en 2020, et cinq ans plus tard aucun signe ne laisse penser qu'ils y reviendront.

La tendance est même inverse. L'Indonésie a réduit ses exemptions en 2026 et resserré ses contrôles migratoires, avec pour résultat une chute de près de 88 % des entrées sans visa sur l'année. Le pays a fait un choix assumé de recettes : le visa touristique rapporte, et il constitue au passage un outil de contrôle des séjours longs non déclarés.

Ce point mérite d'être martelé parce que la confusion persiste sur les forums, où traînent des messages écrits avant 2020 qui affirment encore que Bali est gratuit pendant trente jours. Ils étaient exacts à l'époque. Ils ne le sont plus. Si vous voyagez avec un passeport français, budgétez 500 000 IDR, et ne comptez pas sur le tampon gratuit.

04Combien coûte un visa pour l'Indonésie

Les tarifs officiels sont fixés en roupies et publiés sur le site de l'immigration indonésienne. Ils ne bougent pas selon l'endroit où vous demandez le visa, ce qui rend inutile toute recherche du « meilleur prix » : un intermédiaire ne peut que facturer davantage, jamais moins.

VisaPrix officielSéjourExtension
Exemption de visaSans visaGratuit30 joursAucuneTampon au comptoir, rien à demander
Visa à l'arrivéeVoA, B1500 000 IDR30 joursUne fois, 30 joursComptoir visa de l'aéroport
e-Visa à l'arrivéee-VoA, B1500 000 IDR30 joursUne fois, 30 joursevisa.imigrasi.go.id, avant le vol
Visa visiteurC1, ex-B211A1 500 000 IDR60 joursDeux fois 60 joursEn ligne, avec un sponsor local
Visa entrées multiplesD1À partir de 175 €60 jours par entréeValable 1 à 5 ansEn ligne, dossier plus lourd

En euros, comptez une trentaine d'euros pour le e-VoA, une soixantaine si vous prévoyez d'emblée de rester deux mois, et environ 85 € pour le visa visiteur C1. Ces montants dépendent du taux de change du jour : notre guide de la monnaie indonésienne détaille comment payer sans laisser 3 % de marge à sa banque au passage.

Les agences qui proposent de faire la démarche à votre place facturent 30 à 40 € de frais de service par-dessus le tarif officiel. Le service est réel, il n'accélère rien : les délais de traitement sont ceux de l'immigration, pas ceux de l'intermédiaire. Cela vaut le coup pour un dossier compliqué ou un passeport non français, rarement pour un e-VoA de tourisme.

À ce budget de formalités s'ajoutent la taxe balinaise de 150 000 IDR et, si vous partez à plusieurs, le fait que chaque personne paie son propre visa, nourrisson compris. Pour une famille de quatre, les formalités seules approchent les 150 €, ce que notre budget voyage en Indonésie intègre dans le poste avant départ.

05Demander son e-VoA, étape par étape

La démarche prend une dizaine de minutes et se fait entièrement en ligne, depuis la France. Le e-VoA coûte exactement le même prix que le visa acheté au comptoir : ce que vous gagnez, c'est la file d'attente en moins à l'arrivée, au moment précis où elle pèse le plus.

  1. 01

    Créer un compte sur le site officiel

    Une seule adresse compte : evisa.imigrasi.go.id. Le compte se crée avec une adresse e-mail que vous consultez depuis votre téléphone, puisque c'est là qu'arrivera le QR code.

  2. 02

    Choisir le bon type de visa

    Pour des vacances de deux à quatre semaines, c'est « Visa on Arrival » (B1). Le formulaire propose aussi le visiteur C1 à 60 jours, plus cher et plus lent à obtenir. Ne vous trompez pas de file : les deux ne s'échangent pas une fois payés.

  3. 03

    Remplir le formulaire

    État civil, numéro et date d'expiration du passeport, dates de voyage, et une adresse d'hébergement en Indonésie. L'adresse du premier hôtel suffit, personne ne vérifie que vous y dormirez les trente nuits.

  4. 04

    Téléverser deux fichiers légers

    La page biographique du passeport et une photo d'identité, en JPG ou PNG. La limite officielle est de 200 Ko par fichier, pas 2 Mo : c'est le point qui fait échouer la moitié des demandes. Compressez avant d'envoyer.

  5. 05

    Payer par carte

    500 000 IDR, soit une trentaine d'euros, par Visa, Mastercard ou JCB. Votre banque peut ajouter des frais de transaction à l'étranger. Le paiement vaut dépôt de dossier, pas acceptation.

  6. 06

    Récupérer le QR code et le sortir du cloud

    Le visa arrive par e-mail, souvent en quelques minutes, parfois sous 24 heures. Imprimez-le ou enregistrez-le hors ligne. Après treize heures de vol, le wifi de l'aéroport n'est jamais l'endroit où l'on veut chercher une pièce jointe.

Le bon moment pour lancer la demande se situe trois à cinq jours avant le vol. Plus tôt n'apporte rien, le visa ayant une fenêtre de validité de 90 jours à compter de son émission, et plus tard expose au retard de traitement des périodes de forte affluence, autour de juillet, d'août et des fêtes de fin d'année.

Un dernier réflexe utile : le QR code du visa et celui de la carte d'arrivée seront demandés au même moment, passeport en main, dans un hall bruyant. Avoir les deux dans la même capture d'écran hors ligne fait gagner deux minutes et beaucoup de sérénité. Si vous préférez rester connecté dès l'atterrissage, une eSIM activée avant le décollage règle la question.

Connecté dès l'atterrissage

Une eSIM activée avant le décollage évite de chercher le wifi de l'aéroport pour retrouver ses QR codes ou commander un transfert.

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06Prolonger : l'extension à 60 jours

Le VoA et le e-VoA se prolongent une fois, pour 30 jours supplémentaires, ce qui porte le séjour maximal à 60 jours. L'extension coûte 500 000 IDR de plus, le même prix que le visa initial.

La procédure dépend de la façon dont vous êtes entré. Avec un e-VoA, la demande se fait en ligne depuis le compte qui a servi à l'obtenir, ce qui est de loin le plus simple. Avec un VoA acheté au comptoir, il faut passer par un bureau d'immigration, à Denpasar pour Bali, et s'y rendre en général deux fois : une fois pour le dépôt du dossier, une fois pour la photo et les empreintes.

Le calendrier est le vrai point de vigilance. Lancez la démarche au moins sept jours ouvrés avant l'expiration. Le traitement prend du temps, les bureaux ferment le week-end et les jours fériés indonésiens sont nombreux, entre Nyepi, l'Idul Fitri et les fêtes nationales. Une demande déposée l'avant-veille de l'expiration se transforme facilement en dépassement involontaire.

Les agences balinaises prennent le dossier en charge pour 25 à 40 € de frais de service. Elles gèrent la prise de rendez-vous et une partie des passages, mais pas la biométrie, pour laquelle votre présence physique reste obligatoire. C'est un confort réel quand on a prévu de passer la semaine à Uluwatu plutôt qu'à Renon.

07Rester plus de 60 jours

Passé deux mois, le e-VoA a fait tout ce qu'il pouvait faire et il faut changer de catégorie. Trois options existent selon le projet.

Le visa visiteur C1, ancien B211A, accorde 60 jours à l'entrée et se prolonge deux fois pour atteindre 180 jours au total. Il coûte 1 500 000 IDR, se demande en ligne avant le départ et suppose un sponsor indonésien, rôle que tiennent les agents locaux spécialisés. C'est le visa du slow travel et du tour d'archipel : de quoi enchaîner Java, Sulawesi et les Moluques sans regarder le calendrier toutes les semaines, comme le proposent nos itinéraires en Indonésie.

Le visa D1 à entrées multiples est fait pour ceux qui font des allers-retours. Il reste valable un à cinq ans, autorise 60 jours par entrée, et coûte de 175 à 879 € selon la durée retenue. Le calcul devient intéressant à partir de trois séjours dans l'année, typiquement pour un projet professionnel régional ou une famille installée à Singapour.

Au-delà, on quitte le tourisme pour la résidence : le KITAS de travail, le KITAS investisseur pour ceux qui montent une société locale, le visa retraite ouvert à partir de 55 ans, ou le Second Home Visa adossé à un dépôt bancaire. Tous exigent un sponsor et un dossier autrement plus lourd. Notre section expatriation détaille ces régimes et ce que suppose une installation réelle.

Une frontière à ne pas franchir par erreur : aucun visa touristique n'autorise à travailler en Indonésie. Ce qui décide, c'est l'origine de la rémunération, pas votre lieu de résidence fiscale. Répondre à ses mails pour un employeur européen depuis un café de Canggu est toléré. Facturer un client indonésien ne l'est pas, et l'immigration s'est montrée nettement plus attentive à ce point depuis 2026.

Femmes balinaises en tenue traditionnelle achetant des offrandes quotidiennes sur un marché de Denpasar, Bali
Marché du matin à Denpasar : le rythme qu'un visa de 180 jours permet enfin d'attraper

08Les formalités que le visa ne couvre pas

C'est l'angle mort de la plupart des guides, et la cause la plus fréquente des blocages au comptoir : trois obligations existent en plus du visa, et aucune n'est incluse dedans.

La carte d'arrivée All Indonesia. Ce formulaire en ligne regroupe l'ancienne déclaration de douane et la déclaration sanitaire en une seule démarche. Il est gratuit sur allindonesia.imigrasi.go.id, obligatoire pour tous les voyageurs, et se remplit dans les trois jours qui précèdent l'arrivée. Il renvoie un QR code que l'on présente en même temps que le passeport. Le remplir dans l'avion est possible si vous l'avez ouvert avant, beaucoup plus hasardeux sinon.

La taxe touristique de Bali. 150 000 IDR par personne, instaurée par la province, à régler avant ou à l'arrivée sur lovebali.baliprov.go.id. Le paiement génère un QR code envoyé par e-mail, contrôlé par sondage à l'aéroport et à l'entrée de certains sites. Elle ne concerne que Bali : un voyage limité à Java ou à Lombok n'y est pas soumis.

Le billet de sortie du territoire. La règle exige de pouvoir prouver que vous quitterez l'Indonésie avant l'expiration du visa. Le contrôle a lieu à l'embarquement en France, par la compagnie, plus souvent qu'à l'arrivée. Il n'est pas nécessaire que ce soit un retour vers l'Europe : un vol vers Singapour ou Kuala Lumpur satisfait la règle, et coûte moins cher qu'un billet remboursable.

L'assurance voyage, elle, n'est plus formellement exigée à l'entrée depuis la fin des règles sanitaires. Elle reste la ligne de budget qu'il ne faut pas couper : un rapatriement sanitaire depuis l'est de l'archipel se chiffre en dizaines de milliers d'euros, et les accidents de scooter constituent le premier motif de sinistre déclaré par les voyageurs français en Indonésie. Notre guide de l'assurance voyage en Indonésie compare les couvertures utiles.

Couvrir le scooter et le rapatriement

Chapka couvre les frais médicaux, le rapatriement et la conduite de deux-roues, à condition d'avoir le permis correspondant.

Comparer les formules ↗

09Dépassement, refus et faux sites

L'overstay coûte 1 000 000 IDR par jour, environ 57 €, réglés au comptoir d'immigration avant l'embarquement. Le barème est appliqué mécaniquement, sans discussion possible, et il grimpe vite : une semaine de dépassement dépasse le prix du billet d'avion pour beaucoup de voyageurs.

Au-delà de 60 jours de dépassement, le dossier sort du barème et bascule vers une procédure d'expulsion assortie d'une interdiction de territoire, avec détention administrative dans les cas les plus lourds. Ce n'est plus une amende, c'est un dossier.

La plupart des dépassements viennent d'une erreur de calendrier, pas d'une insouciance. Le jour de l'atterrissage compte comme le premier jour de séjour, ce qui décale d'une journée le décompte spontané : un e-VoA tamponné le 3 mars expire le 1er avril, pas le 2. Le calculateur ci-dessous applique la règle officielle.

Votre visa

30 jours, le cas standard

Dernier jour autorisé sur le territoire

vendredi 16 octobre 2026

Le jour de l'atterrissage compte comme le premier jour de séjour. Votre vol de sortie doit décoller au plus tard ce jour-là, pas le lendemain.

Ce que coûte un jour de trop

1 jour
1 000 000 IDR
57
3 jours
3 000 000 IDR
171
7 jours
7 000 000 IDR
400
30 jours
30 000 000 IDR
1714

Amende de 1 000 000 IDR par jour, payable au comptoir d'immigration avant l'embarquement. Au-delà de 60 jours de dépassement, le dossier sort du barème et bascule vers une procédure d'expulsion avec interdiction de territoire.

Sur les refus, la cause la plus fréquente reste le fichier trop lourd ou illisible au moment du téléversement, suivie du passeport qui expire à moins de six mois. Un refus n'est pas remboursé, mais il n'interdit pas de redéposer une demande corrigée. Si le vol est proche, le VoA au comptoir reste le filet de sécurité : il est accordé sur place, contre paiement, aux mêmes conditions.

Restent les faux sites, particulièrement actifs sur cette requête. Beaucoup imitent la charte graphique de l'immigration indonésienne, achètent la première place publicitaire sur Google et facturent le e-VoA deux à trois fois son prix. La seule adresse officielle est evisa.imigrasi.go.id : un domaine qui ne finit pas par .go.id n'est pas un site gouvernemental indonésien, quelle que soit la ressemblance.

10Partir avec des enfants

Chaque enfant, nourrisson compris, doit avoir son propre passeport valable au moins six mois après la date d'entrée, et son propre visa au tarif plein de 500 000 IDR. Il n'existe ni tarif réduit ni inscription sur le passeport d'un parent.

Emportez une copie du livret de famille ou de l'acte de naissance, traduit en anglais si possible. Le document est demandé de façon irrégulière, surtout lorsque le nom de famille de l'enfant diffère de celui du parent accompagnateur, ce qui est le cas de beaucoup de familles françaises.

Si vous voyagez seul avec votre enfant, prévoyez une autorisation de sortie du territoire signée par l'autre parent, accompagnée de la copie de sa pièce d'identité. Le contrôle est rare, mais son absence bloque l'embarquement quand il a lieu, et cela se joue en France, pas en Indonésie.

Pour un séjour long en famille, le visa C1 se demande individuellement pour chaque membre, enfants inclus, avec un sponsor par dossier. Le coût grimpe donc vite, et c'est le moment de vérifier le calendrier scolaire indonésien si une scolarisation locale est envisagée.

Mis à jour le · Tarifs officiels relevés sur evisa.imigrasi.go.id, à revérifier avant le départ · Certains liens de cette page sont affiliés

FAQ

Questions fréquentes sur le visa pour l'Indonésie

Faut-il un visa pour aller en Indonésie ?+

Oui. Les ressortissants français, belges, suisses et canadiens doivent obtenir un visa pour entrer en Indonésie, même pour du tourisme. Le plus simple est le e-VoA, demandé en ligne sur evisa.imigrasi.go.id avant le départ, pour 500 000 IDR (environ 30 €) et 30 jours de séjour.

Faut-il un visa pour Bali ?+

Bali est une province indonésienne, pas un pays : les règles de visa sont exactement celles de l'Indonésie. Un e-VoA à 500 000 IDR couvre donc un séjour de 30 jours à Bali. S'y ajoute une taxe touristique provinciale de 150 000 IDR, propre à Bali et distincte du visa.

Combien coûte le visa indonésien en 2026 ?+

Le VoA et le e-VoA coûtent 500 000 IDR, soit environ 30 €. L'extension de 30 jours coûte 500 000 IDR de plus, auxquels s'ajoutent 25 à 40 € si vous passez par une agence. Le visa visiteur C1 de 60 jours revient à 1 500 000 IDR, environ 85 €.

Le visa gratuit existe-t-il encore pour Bali ?+

Pas pour les Français. L'exemption de visa de 30 jours existe toujours, mais elle est réservée aux ressortissants de l'ASEAN et d'une poignée d'autres pays. La France en a été retirée en 2020 et n'y est jamais revenue. Un passeport français implique de payer le VoA ou le e-VoA.

Peut-on rester plus de 60 jours en Indonésie ?+

Oui, avec un visa visiteur C1 qui accorde 60 jours à l'entrée, prolongeables deux fois pour atteindre 180 jours. Au-delà, il faut basculer sur un permis de séjour KITAS, qui suppose un sponsor indonésien : employeur, société, ou agent pour le visa retraite.

Quel est le site officiel pour demander son e-VoA ?+

evisa.imigrasi.go.id, et lui seul. Tous les autres sites qui proposent le e-VoA sont des intermédiaires commerciaux : ils rendent un service réel mais facturent 30 à 40 € de frais par-dessus le tarif officiel, sans accélérer le traitement.

Faut-il un billet retour pour entrer en Indonésie ?+

Un billet de sortie du territoire est exigé, pas forcément un retour vers la France. La vérification a lieu à l'embarquement, par la compagnie aérienne, plus souvent qu'à l'arrivée par l'immigration. Un vol vers Singapour ou Kuala Lumpur suffit à satisfaire la règle.

Qu'est-ce que la carte d'arrivée All Indonesia ?+

C'est un formulaire en ligne obligatoire qui regroupe la déclaration de douane et la déclaration sanitaire. Il se remplit gratuitement sur allindonesia.imigrasi.go.id dans les trois jours qui précèdent l'arrivée, et renvoie un QR code à présenter avec le passeport.

Combien coûte un dépassement de visa en Indonésie ?+

1 000 000 IDR par jour de dépassement, soit environ 57 €, à régler au comptoir d'immigration avant l'embarquement. Au-delà de 60 jours d'overstay, l'amende ne suffit plus : la procédure devient une expulsion assortie d'une interdiction de territoire.

Le e-VoA fonctionne-t-il dans tous les aéroports ?+

Il est accepté dans les grands aéroports internationaux, dont Ngurah Rai à Bali, Soekarno-Hatta à Jakarta, Juanda à Surabaya, Kualanamu à Medan et Yogyakarta, ainsi que dans plusieurs ports. Pour un point d'entrée secondaire, vérifiez la liste officielle ou prévoyez le VoA au comptoir.